20 déc. 2011

Visite du temple de Louxor

Aujourd’hui je m’offre le temple de Louxor, une visite incontournable pour tous les touristes. Le trajet est simple depuis l’hôtel Gaddis, il suffit de longer le Nil et on y est en 15 minutes à pied. Le temple est situé en plein centre-ville. Son accès n’est cependant pas si facile : il faut d’abord affronter les sollicitations, voir le harcèlement, des vendeurs en tout genre, des chauffeurs de taxis ou de calèches… Nous y sommes enfin. Le ticket d’entrée est à 50 LE (environ 6 euros).

On arrive d’abord devant l’obélisque et le premier pylône (l’entrée du temple) où deux immenses statues de Ramsès II nous accueillent. L’ensemble se trouve dans la continuité de l’allée des sphinx qui reliait autrefois le temple de Louxor à celui de Karnak. Une petite partie est visible et bien restaurée. La reconstruction totale de l’allée est en cours (2,5 km de chantier !).

Passé l’imposant pylône, on s’enfonce dans le temple en traversant une succession de très belles cours à colonnades (la cour de Ramsès II, puis celle d’Aménophis III). La hauteur des éléments d’architecture est impressionnante. L’édifice se termine par le sanctuaire, formé par une enfilade de petites pièces couvertes à colonnes.

La cour Ramsès II du temple de Louxor

La cour Amenophis III du temple de Louxor

La visite du temple est agréable, on peut y déambuler dans un calme étonnant quand on sait que le très bruyant centre-ville se trouve à quelques dizaines de mètres et la température du mois de décembre est idéale. Je regrette seulement l’heure à laquelle j’ai effectué la visite. Vers 11 heures du matin la lumière du soleil est blanche et aveuglante. Il vaut mieux faire la visite tôt le matin ou en fin d’après-midi avec une lumière qui donne de plus beaux contrastes au temple et aux photos.

L'allée des sphinx devant le temple de Louxor

2 commentaires:

  1. Thierry21/12/11

    C'est immense on doit se sentir petit

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  2. bertrand27/1/12

    Concernant le chantier de 2,5km qui relira le temple de Louxor à celui de Karnak, il faut savoir que la population locale vivant sur le trajet, depuis parfois plusieurs générations, a été simplement expropriée moyennant une faible indemnité octroyé par l'ancien régime mais ne leur permettant pas de se reloger... Hé oui, outre le coût financier, la sauvegarde et la restauration d'un patrimoine historique de première importance a également un coût (ou un coup) humain... ne l'oublions pas lorsque nous visitons, pour notre plus grand plaisir, les merveilles de l'Egypte.

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